Voilà, c'est le début de la fin. Genre demain, je meurs. Genre demain, je recommence les cours.
Mais pour me remonter le moral (oui, je sais, c'est juste la rentrée, JE SAIS) j'ai décidé de vous parler de quelque chose de tout à fait futile. Tou à fait superficiel. Qui n'intéressera certainement pas les mecs mais tant pis. Je dis ce que je veux d'abord.
Bon, trêve de sentiments, allons droit au but. J'ai beaucoup réfléchis (oui, je peux) et je me suis rendue compte que le shopping est souvent (du moins pour moi) synonyme de grands moments de solitude.
Vous voulez des exemples? Alors go !
Les soldes. Quand j'ai le coup de foudre (oui t'as bien lu, le coup de foudre) pour un vêtement soldé à 70%, une petite voix se déclenche à l'intérieur de mon moi-même "S'il est autant soldé c'est que personne n'en veut. Donc c'est moche. Pose ce vêtement.". La voix a parfois raison. Mais pas toujours. Enfin, je sais pas, je me promène peut-être avec des trucs hideux sur le dos... Ah, je vous avais prévenu, c'est article est très superficiel !
L'essayage de bagues. Alors bon, ouais je sais t'as never vu mes mains, tu ignores donc que j'ai des doigts aussi fins qu'un nouveau né et que par conséquent jamais aucune bague ne me va. A part quand je vais dans le rayons enfants. Donc là, la bague elle me plait, je suis contente. Sauf que elle veut plus partir de mon doigt. Ok, c'est qu'elle me veut, on est faites l'une pur l'autre. Le problème c'est que le truc à trois chiffres là-bas c'est le prix. Reste plus qu'à user de tous les moyens pour séparer la dite bague qui veut mon dit doigt. Et ça fait mal.
L'absence de miroir. Dans les cabines d'habitude il y a des miroirs. C'est mieux. Mais parfois il y en a pas ! Et là, on est censées sortir, la tête haute et checker le tout dans la glace commune. Mais, tu te sens d'y aller en maillot de bain deux pièces? Hein? Non, c'est bien ce que je pensais. Et là, qu'est-ce que tu fais? Soit tu attends une éternité pour être tranquile devant ton miroir, à moitié nue. Ou alors tu te serts de ton miroir de poche. Good luck.
Le truc qui n'a plus d'étiquette. Mais ce qu'il est beau. Avant, j'étais super fortiche au jeu du Juste Prix. J'essais de deviner. J'essais de toutes mes forces, Dieu m'en ai témoin. Je cherche aussi désesérement son frêre jumeau. Y a pas. Alors je me dirige vers la caisse avec le-truc-super-joli-sans-prix-fixe. Poliment, je m'adresse à la vendeuse "Vous pourriez me donner le prix de cet article, s'il vous plaît? - Ah? Autant? Enfin, je veux dire, je ne crois pas que je vais le prendre. Non parce que j'en ai déjà trop. Hihihi." Mais bien sûr.
Le portique qui sonne. Alors que j'ai rien volé. Promis ! Le magasin dans sa totalité me regarde comme si j'étais la soeur jumelle de E.T. (et non pas Iti). Le vigile il s'approche, il me fait même peur parce qu'il est grand et que moi bah, je ne suis pas grande. Je tends les sacs docilement. Mais il y a rien de volé ! Haha, dans votre c** ! Pourquoi ça a sonné alors? Ca, ça restera un mystère pour moi. J'ai peut-être un code barre sur la fesse droite. Non, je ne vois pas souvent mes fesses, c'est juste dans une cabine d'essayage que je découvre que... oh! mais j'ai des fesses. Ouais.
Oui, je suis d'accord, aujourd'hui ça ne volait pas très haut. Je l'avoue. Que mes lecteurs me pardonnent. La prochaine fois, je le jure, je parlerai de choses contructives pour vous faire avancer dans la vie.
Mais pour me remonter le moral (oui, je sais, c'est juste la rentrée, JE SAIS) j'ai décidé de vous parler de quelque chose de tout à fait futile. Tou à fait superficiel. Qui n'intéressera certainement pas les mecs mais tant pis. Je dis ce que je veux d'abord.
Bon, trêve de sentiments, allons droit au but. J'ai beaucoup réfléchis (oui, je peux) et je me suis rendue compte que le shopping est souvent (du moins pour moi) synonyme de grands moments de solitude.
Vous voulez des exemples? Alors go !
Les soldes. Quand j'ai le coup de foudre (oui t'as bien lu, le coup de foudre) pour un vêtement soldé à 70%, une petite voix se déclenche à l'intérieur de mon moi-même "S'il est autant soldé c'est que personne n'en veut. Donc c'est moche. Pose ce vêtement.". La voix a parfois raison. Mais pas toujours. Enfin, je sais pas, je me promène peut-être avec des trucs hideux sur le dos... Ah, je vous avais prévenu, c'est article est très superficiel !
L'essayage de bagues. Alors bon, ouais je sais t'as never vu mes mains, tu ignores donc que j'ai des doigts aussi fins qu'un nouveau né et que par conséquent jamais aucune bague ne me va. A part quand je vais dans le rayons enfants. Donc là, la bague elle me plait, je suis contente. Sauf que elle veut plus partir de mon doigt. Ok, c'est qu'elle me veut, on est faites l'une pur l'autre. Le problème c'est que le truc à trois chiffres là-bas c'est le prix. Reste plus qu'à user de tous les moyens pour séparer la dite bague qui veut mon dit doigt. Et ça fait mal.
L'absence de miroir. Dans les cabines d'habitude il y a des miroirs. C'est mieux. Mais parfois il y en a pas ! Et là, on est censées sortir, la tête haute et checker le tout dans la glace commune. Mais, tu te sens d'y aller en maillot de bain deux pièces? Hein? Non, c'est bien ce que je pensais. Et là, qu'est-ce que tu fais? Soit tu attends une éternité pour être tranquile devant ton miroir, à moitié nue. Ou alors tu te serts de ton miroir de poche. Good luck.
Le truc qui n'a plus d'étiquette. Mais ce qu'il est beau. Avant, j'étais super fortiche au jeu du Juste Prix. J'essais de deviner. J'essais de toutes mes forces, Dieu m'en ai témoin. Je cherche aussi désesérement son frêre jumeau. Y a pas. Alors je me dirige vers la caisse avec le-truc-super-joli-sans-prix-fixe. Poliment, je m'adresse à la vendeuse "Vous pourriez me donner le prix de cet article, s'il vous plaît? - Ah? Autant? Enfin, je veux dire, je ne crois pas que je vais le prendre. Non parce que j'en ai déjà trop. Hihihi." Mais bien sûr.
Le portique qui sonne. Alors que j'ai rien volé. Promis ! Le magasin dans sa totalité me regarde comme si j'étais la soeur jumelle de E.T. (et non pas Iti). Le vigile il s'approche, il me fait même peur parce qu'il est grand et que moi bah, je ne suis pas grande. Je tends les sacs docilement. Mais il y a rien de volé ! Haha, dans votre c** ! Pourquoi ça a sonné alors? Ca, ça restera un mystère pour moi. J'ai peut-être un code barre sur la fesse droite. Non, je ne vois pas souvent mes fesses, c'est juste dans une cabine d'essayage que je découvre que... oh! mais j'ai des fesses. Ouais.
Oui, je suis d'accord, aujourd'hui ça ne volait pas très haut. Je l'avoue. Que mes lecteurs me pardonnent. La prochaine fois, je le jure, je parlerai de choses contructives pour vous faire avancer dans la vie.